Attirés par les foules, des arlequins ont déniché un emploi de rêve capable de les propulser au firmament des activités les plus prisées de l’année. Qu’on se le tienne pour dit, les grandes vedettes de ce monde ne sont que du menu fretin comparativement à leur seule et unique présence !
Au service de l’ancestral et méconnu Bus-des-vacances-comme-on-les-voudrait, ils s’engagent à marquer la mémoire des visiteurs alors que ces derniers voyageront en leur compagnie à travers les joyaux touristiques de la ville de Québec.

Les arlequins :
“Vêtu de haillons multicolores, il descend la montagne du Val Brembana dans la plaine voisine”
Au départ, le caractère est assez simple : paresseux, d’un appétit démesuré à la table comme au lit, insolent, grossier et en même temps rusé. Il est l’image de l’indéterminé et de l’inconsistant, sans idée, sans principes, sans caractère. Il évoque une situation conflictuelle, celle de l’être qui n’a pas réussi à s’individualiser, à se personnaliser, à se détacher de la confusion des désirs, des projets et des possibles. Il est conscient de qui il est. Il est ingénu, affamé de tout, glouton, paillard, un clochard, un chômeur, Dilettante, Arlequino…
Il a mille ans et a besoin des spectateurs pour exister : C’est l’Arlequin. |